





Le projet de la villa Tunisienne est lancé par Gilbert Décoret, ancien secrétaire et historien des hospices de Vichy, peu avant 1900.
Il confie alors à son fils Henri, architecte, le soin d'édifier une villa qui soit un hommage à son autre fils Joseph, mécanicien, fondateur de Ferryville, mort à Tunis en 1899. Mais Henri Décoret doit cesser son activité en 1900. C’est Antoine Percilly qui reprend le projet ; malheureusement Gilbert Décoret s’éteint sans en avoir vu la réalisation qui sera menée à bien en 1906 par son gendre, Lucien Vallerix, ophtalmologiste.
La villa abrite à la fois l’habitation et les locaux professionnels du propriétaire. Percilly utilise, en façade, le vocabulaire décoratif habituel du style mauresque : baies à arc outrepassé ou en mitre, colonnes torses à chapiteau, bandeaux de brique rouge, frises d'émaux, et toit en bulbe, qui comme le reste de la toiture, devait primitivement être couvert de tuiles écaillées émaillées multicolores.
La villa abrite à la fois l’habitation et les locaux professionnels du propriétaire. Percilly utilise, en façade, le vocabulaire décoratif habituel du style mauresque : baies à arc outrepassé ou en mitre, colonnes torses à chapiteau, bandeaux de brique rouge, frises d'émaux, et toit en bulbe, qui comme le reste de la toiture, devait primitivement être couvert de tuiles écaillées émaillées multicolores.
Tarifs
En accès libre
—
Visible de l'extérieur uniquement. Propriété privée.
Périodes d'ouverture
Toute l'année 2026 - Ouvert tous les jours
Localisation
Langues parlées
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